Nouvelle génération 0
Mon fils de 17 ans a tenu à souligner la fin de ses cours réguliers cette semaine. Il a invité une douzaine d'amis(es) pour une fin de soirée autour d'un feu de camp dans ma cour arrière.
Ah. 17 ans ! Je me souviens de cette fin du secondaire en 1980, avec tous les copains aux surnoms hétéroclites, Picotte Caillou, Frank, Nat et cie. Nous l'avions bien (et même très bien) célébrée cette fin d'année scolaire, sans vouloir élaborer davantage.
Ceci dit, fiston et ses amis ont été relativement sages, si ce n'est que quelques éclats de voix, et quelques bières «à la gang».
Mais, ne me demandez pas pourquoi, je me suis surpris à réagir en... «parent» ! Tout en restant à l'écart, je m'inquiétais du bruit, du feu, de l'heure qui avançait, pour finalement me contenter d'un sommeil de surface.
Sont-ce mes cheveux gris ? Le temps qui passe ? Il semble bien qu'être parent d'ados s'avère un passage obligé, comme l'ont été les premières dents de bébé et la première bicyclette.
À la prochaine étape, on m'appellera «Papie».