Je m'emballe autrement
Un défilé de mode écologique 0
(Photo: Courtoisie)
Les finalistes de la 8e édition du concours Je m’emballe autrement.
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La 8e édition du concours Je m’emballe autrement se déroulait cette année encore dans le but de conscientiser les citoyens de demain face à l’écoresponsabilité. «C’est une belle manière pour les finissants et finissantes de boucler la boucle», affirme Louise Gauthier, responsable au Service d’animation spirituelle et d’engagement communautaire, à l’école Mont-Bruno.
Ce concours s’adresse aux élèves (garçons et filles) de 5e secondaire des écoles du Québec, même si la plupart des participantes sont des filles qui viennent de la grande région de Montréal. Avec un budget de 50 $ et moins, les participants doivent fabriquer leur tenue de bal avec 80 % de matières recyclées.
Impliquer les écoles de la CSP
«J’ai parti ça seule et j’ai essayé de faire participer toutes les écoles de la Commission scolaire des patriotes (CSP)», raconte Louise Gauthier, heureuse depuis cinq ans de faire vivre à ses élèves cette belle expérience. Cette année pourtant, aucun élève de l’école Mont-Bruno ne s’est rendu jusqu’à la finale. «Les jeunes n’ont pas répondu à l’appel, on dirait cette année…» Selon elle, les emplois du temps des élèves sont tellement occupés qu’il est difficile de tout cadrer dans un horaire. «Ils travaillent, s’impliquent par ci, par là, ils doivent faire des choix à un certain moment», soutient Louise Gauthier.
Les sessions de création sont effectivement nombreuses et prennent un beaucoup de temps. Les huit finalistes à Ozias-Leduc ont travaillé fort, parfois le samedi, les jours fériés et les fins de semaine, avec l’aide des femmes du Cercle des fermières au Pied du Mont. De nombreuses formations leurs ont aussi été offertes sur l’importance de réutiliser, de recycler et de faire les bons choix. «C’est une fenêtre sur l’environnement et l’écoresponsabilité, pour que les citoyens de demain prennent des décisions éclairées», précise Louise Gauthier.
«En plus, les participants(es) ont comme une sorte de rayonnement, les autres les respectent parce qu’ils savent qu’elles ont créé ce qu’elles portent», conclut-elle.